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Clients en direct VTC : d'où ils viennent, comment les garder

D'où viennent les clients directs d'un chauffeur VTC, comment rester joignable avant, pendant et après la course, et ce qui transforme un essai en habitude.

Adrian Saliaj Adrian SaliajFondateur de priVTC 7 min de lecture

Sur une plateforme, le client ne te choisit pas. Il choisit une application, et l’application lui attribue un chauffeur. Il peut avoir adoré la course, la prochaine fois il ne réservera pas « toi » : il réservera l’application, et tombera sur quelqu’un d’autre.

Un client en direct, c’est l’inverse. Il connaît ton nom, il sait comment te joindre, et c’est toi qu’il réserve. Il te paie toi, sans intermédiaire qui prélève sa part au passage. Le calcul de la commission l’a montré : quelques pour cent de ton activité en direct suffisent à changer l’équation.

Reste la vraie question, celle de cet article : d’où viennent ces clients, et qu’est-ce qui les fait revenir ?

Un client direct ne se prend pas, il se construit

Le premier réflexe, c’est de regarder les passagers que les plateformes t’envoient déjà. C’est la mauvaise piste, et pas seulement pour une question d’image.

Bonne nouvelle : ce ne sont pas ces clients-là qui durent. Les clients directs qui reviennent pendant des années viennent presque toujours des quatre mêmes sources.

Les quatre sources des clients directs

Ceux qui te recommandent

Le bouche-à-oreille reste la source la plus rentable du métier : un client direct content en parle à un collègue, à sa famille, à son assistante. Ce client-là arrive déjà convaincu, et il ne t’a rien coûté.

Mais une recommandation se perd vite si elle n’a rien à transmettre. « Un chauffeur très bien, je ne sais plus son nom » ne mène nulle part. Un nom, un numéro et un lien pour réserver, oui.

Les partenaires qui ont des clients et pas de chauffeur

Un hôtel sans service voiture, une conciergerie, des chambres d’hôtes, une agence d’événementiel, un restaurant qui ferme tard, une entreprise qui reçoit des visiteurs : tous ont régulièrement besoin d’un chauffeur fiable à recommander. Un seul bon partenaire, c’est un flux de courses qui revient chaque semaine.

Un partenaire ne recommande que ce qui est simple pour lui. Si son réceptionniste doit t’appeler, attendre que tu décroches entre deux courses et noter un prix au téléphone, il appellera un taxi. S’il peut dire à son client « approchez votre téléphone, tout est là », il te recommandera.

Google, au moment où quelqu’un cherche un chauffeur

« Chauffeur VTC Orly », « VTC gare de Lyon », « transfert aéroport Nice » : la personne qui tape ça est prête à réserver. Pour qu’elle tombe sur toi, il te faut un site, idéalement une page par ville, gare ou aéroport que tu dessers, et une fiche Google avec des avis. Google tient compte des avis pour classer les fiches locales, et le visiteur qui hésite les lit avant de réserver.

Les réseaux que tu fréquentes déjà

Groupes Facebook de ta ville, statuts WhatsApp, Instagram pour les mariages et les soirées : moins de volume, mais une présence qui entretient ton nom. Ce canal marche d’autant mieux qu’il renvoie vers un endroit où l’on peut réserver tout de suite.

Être joignable au moment où il a besoin de toi

Voici ce qu’on oublie le plus souvent : un client ne réserve pas le meilleur chauffeur, il réserve celui qu’il arrive à joindre, au moment précis où il en a besoin. Ce moment se joue en trois temps.

  • Avant la course, il te cherche : ton site, tes pages par ville et ta fiche Google doivent répondre à sa recherche.
  • Pendant une course en direct, il est dans ta voiture et il n’a jamais été aussi convaincu : c’est là qu’il faut lui laisser un moyen de te retrouver en un geste.
  • Après, trois semaines plus tard, il a besoin d’un transfert : il doit te retrouver sans chercher, avec ton numéro, ton application sur son écran d’accueil ou ta carte dans son portefeuille.

Le papier couvre très bien le troisième temps, on l’a vu avec les cartes de visite et les codes QR. Pour le deuxième, et pour les comptoirs de tes partenaires, il existe un outil plus direct encore.

La plaque NFC : un geste du téléphone, et il est chez toi

Le NFC, c’est la technologie du paiement sans contact. Une plaque NFC contient une puce : le client approche son téléphone, sans application à installer, et son téléphone ouvre un lien. Ton avis Google, ton WhatsApp, ton module de réservation, ton site ou ton application client.

Par rapport à un QR code, la plaque supprime une étape : pas d’appareil photo à ouvrir, pas de carré à cadrer dans une voiture mal éclairée. Elle fonctionne sur iPhone XS et plus récent, et sur Android.

Elle se décline en trois formats, chacun pour un endroit :

  • Le badge, au comptoir d’un hôtel ou d’une conciergerie partenaire, vers ton module de réservation : le réceptionniste n’a plus qu’une phrase à dire.
  • La plaque, dans ton véhicule pour tes courses en direct, vers ton avis Google ou ton application client : c’est le moment où le client est le plus content.
  • La carte, dans ta poche, vers ton WhatsApp : tu la tends quand on te demande ton numéro.

Les plaques sont fabriquées et livrées par NS Digital, commandées depuis l’application, à partir de 7,99 € pour une carte, avec 2,99 € de livraison par commande.

Si tu roules aussi pour une plateforme, la règle du début vaut pour une plaque visible dans le véhicule : réserve-la à tes courses en direct, ou préfère la carte, que tu ne sors que lorsqu’on te la demande.

Transformer une première course en habitude

Un client qui t’a réservé une fois n’est pas encore un client régulier. Ce qui fait la différence, c’est la facilité de la deuxième réservation, et de toutes les suivantes.

  1. Un prix tout de suite. Le client qui doit t’appeler pour connaître un tarif compare. Celui qui voit le prix en choisissant son trajet réserve.
  2. Réserver sans t’appeler. Tu conduis, tu ne décroches pas : s’il tombe sur ta messagerie, il ouvre une application de plateforme. Une réservation en ligne, même à 23 h, lui évite ce détour.
  3. Payer comme partout. Par carte en ligne, avec un lien de paiement, ou à bord. Personne ne devrait avoir à chercher des espèces pour te garder.
  4. Des papiers propres. Un devis qu’il signe en ligne, une facture conforme qu’il reçoit sans la demander. Pour un client professionnel qui fait une note de frais, c’est souvent ce qui décide.
  5. Rester sur son écran. Une application à ton nom, installée depuis le navigateur en un geste, sans passer par un store : ta prochaine course est à un appui.
  6. Demander un avis. Après chaque course réussie. Un avis rassure le visiteur suivant, et la plaque ou le code vers ta fiche Google rend la demande naturelle.

Savoir ce qui marche

Distribuer des cartes et coller des plaques sans rien mesurer, c’est travailler à l’aveugle. La règle simple : un code ou une plaque par endroit. Celui de l’hôtel du centre, celui de la conciergerie, celui de ton véhicule.

Comme chacun a ses propres statistiques, tu vois au bout de quelques semaines où tes clients scannent vraiment. Le badge scanné toutes les semaines mérite une visite au partenaire pour le remercier. Celui qui ne bouge jamais se déplace, ou change de destination.

Ce qu’il faut retenir

Un client direct ne se prend pas aux plateformes : il vient d’une recommandation, d’un partenaire, de Google ou de tes réseaux. Il ne réserve pas le meilleur chauffeur, il réserve celui qu’il peut joindre, avant, pendant et après la course.

La plaque NFC et le QR code transforment ce moment en un geste, et te disent où ils fonctionnent. Le reste, c’est la facilité : un prix tout de suite, une réservation sans appel, un paiement simple, des papiers propres. C’est elle qui fait revenir un client, bien plus que la promotion.

Questions fréquentes

Comment trouver des clients VTC en direct ?

Les clients directs viennent presque toujours de quatre sources : les recommandations de tes clients, les partenaires qui ont des clients sans avoir de chauffeur (hôtels, conciergeries, agences d'événementiel, entreprises), Google quand quelqu'un cherche un chauffeur là où tu travailles, et les réseaux que tu fréquentes déjà. Dans les quatre cas, il faut qu'ils puissent te réserver facilement, sans passer par une application de plateforme.

Peut-on garder en direct un client rencontré sur une plateforme ?

Les conditions d'utilisation des plateformes interdisent en général de démarcher un passager qu'elles t'ont apporté, et le détail varie de l'une à l'autre. La ligne prudente : pendant une course confiée par une plateforme, tu ne proposes rien. Tes clients directs se construisent ailleurs, par la recommandation, les partenaires et Google.

Qu'est-ce qu'une plaque NFC pour un chauffeur VTC ?

Une plaque, une carte ou un badge qui contient une puce sans contact. Le client approche son téléphone, sans application à installer, et son téléphone ouvre un lien : ton avis Google, ton WhatsApp, ton module de réservation ou ton site. Avec priVTC, la puce porte un lien propre à la plaque : tu changes sa destination quand tu veux, et chaque scan est compté.

Plaque NFC ou QR code : que choisir ?

Les deux se complètent. La plaque NFC demande un seul geste, sans ouvrir l'appareil photo, et se pose là où le client a son téléphone en main : un comptoir, le véhicule. Le QR code s'imprime partout, sur une carte de visite, un flyer, une affiche, et se lit de loin. Beaucoup de chauffeurs utilisent la plaque au comptoir et le QR code sur le papier.

Faut-il un site internet pour avoir des clients en direct ?

Pas pour le premier client : une recommandation peut passer par un simple numéro. Mais dès que tu veux être trouvé sur Google, ou qu'un partenaire veuille envoyer ses clients réserver sans t'appeler, il te faut une adresse où l'on voit tes services, ton prix et un bouton pour réserver.

Pour aller plus loinTes plaques NFC, fabriquées par NS DigitalAvis Google, WhatsApp ou réservation d’un geste du téléphone, dès 7,99 €.

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